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le condenseur

   Le condenseur a pour fonction de transporter la chaleur hors du circuit du fluide frigorigène. Cette chaleur est
cédée à l’air. Étant donné qu’un courant thermique ne peut s’écouler que s’il existe une différence de température, la température de condensation doit toujours être supérieure à la température d’entrée de l’air ambiant. La puissance de condensation à évacuer comprend la puissance frigorifique du condenseur, la puissance motrice du compresseur et toutes les autres puissances thermiques absorbées (p.ex. conduite de vapeur d’aspiration).
1. Processus dans le condenseur
Le compresseur comprend trois zones :
                                         • Captation de chaleur
                                         • Condensation
                                         • Sur refroidissement
Les chutes de pression ne seront pas prises en compte lors des observations suivantes. Les trois zones sont ainsi soumises à la même pression.

La zone de captation de chaleur
Le fluide frigorigène arrive sous forme gazeuse (surchauffé) dans le condenseur. Il subit à ce niveau une captation de chaleur. Lors de cette opération, la température du fluide frigorigène diminue pour atteindre la température de condensation. La zone de captation de chaleur renferme un courant gazeux pur. Malgré une importante différence de température motrice et des vitesses d’écoulement élevées, le transfert thermique est moins important que lors de l’écoulement aphasique, en raison de la faible densité du fluide frigorigène. La valeur surfacique de la zone de captation de chaleur est d’environ 10 - 15 %.
La zone de condensation
La phase de condensation commence dès que le fluide frigorigène a été refroidi à la température de condensation. La pression régnante détermine la température de condensation. Cette température reste constante pendant la condensation. La captation de chaleur conduit à un changement de phase et non pas à un abaissement de la température. Le transfert de chaleur est optimal dans cette zone.
La zone de sur refroidissement
Le sur refroidissement débute avec une perte de chaleur supplémentaire dès que le fluide frigorigène ne renferme plus de vapeur. Dès lors que le changement de phase de l’état gazeux à l’état liquide est achevé, toute évacuation de chaleur conduit à une diminution de la température. Le transfert thermique est très mauvais en raison de la faible vitesse de débit du fluide frigorigène. Il est nécessaire, afin d’empêcher la formation de bulles de vapeur à l’avant du détendeur, de procéder le cas échéant à un sur refroidissement.
Le fluide frigorigène doit être liquide à l’avant du détendeur. Il est recommandé. étant donné le mauvais transfert thermique dans la zone de sur refroidissement, de ne pas installer de condenseur dans la zone de sur refroidissement. Il suffira de prévoir un collecteur. Celui-ci sépare le liquide de refroidissement des bulles de vapeur restantes et garantit ainsi une bonne alimentation en liquide à l’avant de la soupape de détente. La surface du condenseur toute entière pourra ainsi être utilisée pour la captation de chaleur et la condensation. Il faudrait sans collecteur effectuer un sur refroidissement dans le condenseur par retenu du fluide frigorigène. Il en résulterait des “pertes surfaciques“ et par conséquent une pression de condensation plus élevée.
Il faudra, si la conduite de liquide comprend de nombreuses pièces risquant d’entraîner des chutes de pression, si elle traverse un environnement plus chaud ou si elle doit surmonter une différence de hauteur importante, prévoir des mesures de sur refroidissement au moyen d’un serpentin de sur refroidissement. Il est nécessaire dans ce cas précis également de garantir au moyen d’un collecteur une séparation entre la phase gazeuse et la phase liquide. Cette séparation doit se faire avant le sur refroidissement, car la zone de condensation s’accumulerait autrement hors du condenseur et il n’y aurait pas de sur refroidissement.
2. Puissance du condenseur
La puissance du condenseur dépend, comme la puissance de l’évaporateur de facteurs, telles que la surface,
la valeur k et la chute de potentiel thermique moteur.
La chute de potentiel thermique moteur est déterminée par la différence de température d’entrée = température de condensation - température d’entrée de l’air .

in K

Plus cette chute de potentiel thermique moteur est importante, plus la puissance d’échange thermique est
également élevée.
La chute de potentiel thermique moteur ne doit pas dépasser 15 K environ sur le côté du condenseur. De
grandes différences de températures (température de condensation plus élevée), comme cela est usuel pour
des raisons d’encombrement, de poids et de coûts dans les applications frigorifiques mobiles (10 - 30 K dans des conditions normales de fonctionnement) diminuent le rendement de l’installation.
3. Pression de condensation
La température du fluide varie fortement sur les condenseurs alimentés en air. Des températures extérieures élevées entraînent une augmentation de la pression de condensation et des températures basses une diminution.
Il faut maintenir la pression de condensation à l’intérieur de certaines limites pour qu’une installation frigorifique puisse fonctionner de façon rentable. Des pressions de condensation élevées provoquent une diminution de la puissance frigorifique et une augmentation de la puissance absorbée du compresseur ainsi que des pressions de condensation trop basses influencent le fonctionnement des détendeurs. L’approvisionnement en fluide frigorigène de l’évaporateur est perturbé.

La pression de condensation génère les effets suivants :


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Rôle d'un condenseur

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  Un condenseur est un échangeur thermique dont le but essentiel est d’assurer le passage du flux calorifique du fluide frigorigène au milieu ambiant extérieur (air ou eau).
Il reçoit les vapeurs surchauffées sous haute pression et les refroidit de façon à les faire changer d’état. On obtient ainsi du liquide sous haute pression. Ce changement d’état s’appelle la condensation
Condenseur à air.
Condenseur à serpentin CEBV.
Condenseur multitubulaire.
Condenseur coaxial à centre courant.
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le condenseur

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     trois types de flamme pour le soudage oxyacétylénique
Flamme neutre ou normale :
c'est la flamme normalement utilisée pour le soudage. Le dard est de couleur blanc brillant et de forme très nette en sortie de buse.
Flamme oxydante :
c'est une flamme avec un excès d'oxygène. Le panache et le dard sont raccourcis. La flamme émet un sifflement. Le panache est plus lumineux.
Flamme carburante :
c'est une flamme avec un excès d'acétylène. Le panache et le dard sont augmentés avec des formes irrégulières

Différents types de chalumeaux pour le soudage oxyacétylénique

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Haute pression (les deux gaz sont à des pressions égales supérieures à 0,15 bar)
Basse pression (l'acétylène est à une pression comprise entre 0,010 à 0,1 bar et l'oxygène est à une pression comprise entre 1 et 3 bar.) L'acétylène est entraîné par aspiration de l'oxygène
Le débit d'un chalumeau s'exprime en litres d'acétylène par heure. Le débit est réglé par un orifice calibré de sortie du mélange gazeux. Ce débit peut varier de 10 à 5000 litres par heure. Les chalumeaux sont classés en 4 tailles suivant leurs débits :

Taille de chalumeauDébit du chalumeau
Numéro 0010 à 40 litres / heure
Numéro 050 à 200 litres / heure
Numéro 1250 à 1000 litres / heure
Numéro 2250 à 5000 litres / heure

Les bouteilles de stockage pour le soudage oxyacétylénique :

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Acétylène : L'acétylène est obtenu par réaction de l'eau sur du carbure de calcium. Bouteille avec une ogive couleur marron. Emmagasinage de l'acétylène dans une matière poreuse imbibée d'acétone. Contenance de la bouteille : 4 m3 sous une pression de 15 bar. Un litre d'acétone à 15° Celsius et sous une pression de 15 bar dissous 36,6 litres d'acétylène. Ne jamais coucher la bouteille pour éviter l'écoulement de l'acétone. Ne jamais utiliser un débit supérieur à 1000 litres / heure par bouteille. Ne pas exposer la bouteille à la chaleur ou au soleil.
Oxygène : L'oxygène est obtenu par distillation de l'air liquéfié. Bouteille avec une ogive couleur blanche. Contenance de la bouteille : 9 m3 sous une pression de 200 bar. Ne jamais huiler ou graisser les filetages du robinet (inflammation ou explosion). Ne jamais démonter le robinet de la bouteille. Toujours fixer les bouteilles dans le chariot porte-bouteilles.



Soudage Oxyacétylénique

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Le soudage Oxyacétylénique (OAW : Oxy-acétylène welding) est un procédé à la flamme. Le soudage est réalisé à partir de la chaleur d'une flamme née de la combustion d'un gaz combustible d'acétylène C2H2 avec un gaz comburant d'oxygène O2 . La température de la flamme peut atteindre les 3200 ° Celsius lorsque le mélange C2H2 et O2 est correctement équilibré dans le chalumeau
Le métal d'apport (baguette de fil dressé de Ø 0,8 mm à Ø 4,0 mm) est amené manuellement dans le bain de fusion. L'énergie calorifique de la flamme fait fondre localement la pièce à assembler et le fil d'apport pour constituer le bain de fusion et après refroidissement le cordon de soudure.
*Principe du procédé :
Le chalumeau de soudage est relié par des boyaux d'amener de gaz sur la bouteille de gaz combustible d'acétylène (pression de service 0,25 bar) et sur la bouteille de gaz comburant d'oxygène (pression de service 3,5 bar) par l'intermédiaire d'un manodétendeur placé sur chaque bouteille avec un dispositif de sécurité d'anti-retour. Le soudeur ouvre les robinets des bouteilles de gaz, puis ouvre en premier le robinet de l'acétylène du chalumeau, enflamme le gaz, ensuite ouvre le robinet d'oxygène et règle le mélange pour obtenir une flamme neutre

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