Evacuation directe à l'égout des condensats pour les chaudières

Évacuation directe à l'égout des condensats

  •    Pour les chaudières à condensation gaz de moins de 25 kW, il n'y a pas de réserves contre une mise à l'égout directe (tableau 4). La quote-part du condensat dans les eaux usées totales est si faible qu'une dilution suffisante est garantie par les eaux usées ménagères. 
  • La même chose vaut pour les chaudières fioul à condensation qui sont alimentées exclusivement avec du fioul à faible teneur en soufre.
  •    Également pour les puissances calorifiques nominales supérieures jusqu'à 200 kW, les condensats d'installations à condensation au gaz ou au fioul (condition: fioul à faible teneur en soufre) peuvent être mis à l'égout sans neutralisation si les conditions annexes selon tableau ci-dessous sont respectées.      Ces conditions annexes sont définies de façon à atteindre au moins une dilution dans le rapport 1 : 20 avec des eaux usées normales.
  •     Pour l'autorisation de rejet, l'autorité responsable du service local des eaux est compétente pour tous les appareils à condensation et prend les décisions en fonction des circonstances locales.

Tableau 4
Tableau 4: obligation de neutralisation en fonction de la puissance de la chaudière
(source: ATV-DVWK)
  •   Pour les chaudières fioul à condensation qui ne sont pas exploitées exclusivement avec du fioul à faible teneur en soufre (≤50 ppm), un système de neutralisation doit encore être prévu. Le système de neutralisation pour chaudières fioul à condensation dispose d'une chambre de sédimentation en amont et d'un filtre à charbon actif pour fixer les dérivés du fioul.
  •     Le remplissage de granulés pour relever le pH est constitué d'hydroxyde de magnésium.
Equipement de neutralisation
Equipement de neutralisation
Chaudières fioul à condensation – segment 200
Equipement de neutralisation


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La technique de la condensation

                                                                                                                                           
                                                      la   technique de la condensation 
Gouttes de condensation
  •     La technique de la condensation est une technique efficace pour transformer le gaz naturel ou le fioul en chaleur utile par combustion (figure 1). Comme pour la basse température, le principe du chauffage à condensation exploite la chaudière pour récupérer le maximum d'énergie contenu dans les fumées. Le phénomène de condensation se produit sur l'échangeur de chaleur au contact des fumées chaudes avec un retour de chauffage à température modérée. C'est à partir d'une température dite point de rosée que la condensation commence à se former et que la récupération de chaleur s'opère.
comparaison des pertes pour la technique à basse température et la technique à condensation
Figure 1: comparaison des pertes pour la technique à basse température
et la technique à condensation (gaz naturel, fioul)
Utilisation de l'énergie calorifique latente

  •    Alors que pour les chaudières basse température on doit éviter la condensation des fumées et donc une humidification des surfaces de chauffe, il en va autrement pour la technique de condensation. 
  • La condensation des fumées est désirée et provoquée afin de récupérer la chaleur latente contenue dans la vapeur d'eau en plus de la chaleur sensible des fumées.


  •    Ainsi, la chaleur résiduelle évacuée avec le système d'évacuation des fumées est très fortement réduite, la température des fumées pouvant être nettement abaissée par rapport aux chaudières basse température (figure 2). Cette chaleur récupérée est transmise au circuit de chauffage pour atteindre des rendements allant jusqu'à 109%.


  •     Lors de la combustion de fioul ou de gaz naturel, constitués tous deux essentiellement de composés du carbone (C) et de l'hydrogène (H), il se forme par réaction avec l'oxygène (O2) de l'air du dioxyde de carbone (CO2) et de l'eau (H2O).

Figure 2: les chaudières avec technique de condensation atteignent un rendement global annuel
allant jusqu'à 109%, en récupérant de la chaleur supplémentaire des fumées (gaz naturel)
Gain d'énergie par condensation
  •    Si la température sur les parois des surfaces de chauffe du côté du gaz tombe en-dessous de la température du point de rosée de la vapeur d'eau, il y a formation de condensat à partir de la vapeur d'eau contenue dans les fumées.


  •     En raison de la différence de composition chimique du gaz naturel et du fioul, les températures auxquelles il y a condensation de la vapeur d'eau dans les fumées sont différentes. A l'approche d'une combustion stœchiométrique, le point de rosée de la vapeur d'eau pour le gaz naturel se situe vers 57°C, pour le fioul vers 47°C (figure 4).
Graphique température de rosée de la vapeur d'eau

Voici les valeurs de PCI et PCS spécifiques au fioul.
Figure 4: température de rosée de la vapeur d'eau

Le gain calorifique théorique vis-à-vis de la technique basse température est pour le gaz naturel de 11%.
Pour le fioul, on peut au maximum réaliser un gain supplémentaire de 6% par l'utilisation de la chaleur de condensation.
Différence entre Pouvoir calorifique inférieur et supérieur
  •    Le rendement d'une chaudière à condensation s'exprime en % sur PCI (Pouvoir Calorifique Inférieur) du combustible. Il y a lieu de connaitre la différence.

  •     Le pouvoir calorifique inférieur (PCI) désigne la quantité de chaleur qui est libérée lors de la combustion complète, l'eau formée étant évacuée sous forme de vapeur.

  •     Le pouvoir calorifique supérieur (PCS) définit la quantité de chaleur qui est libérée lors de la combustion complète, y compris la chaleur de vaporisation contenue dans la vapeur d'eau des fumées.

  •    Du fait de la récupération supplémentaire de la chaleur de vaporisation et de la référence au PI, on peut ainsi avec des chaudières à condensation obtenir des rendements supérieurs à 100%.

  •    En raison des directives et réglementations, les rendements de chaudière continuent en technique de chauffage de s'exprimer sur la base du pouvoir calorifique
PCS et PCI

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station d'appartement pour Chauffage individuel

  •     REGUDIS W-HTF est une station d'appartement pour Chauffage individuel centralisé (CIC) et production d'eau chaude sanitaire individuelle centralisée (ECSIC). Installation collective SANS bouclage ECS mais avec comptage individuel !
  •       LE REGUDIS W-HTF s'intègre dans un système traditionnel de CIC composé d'une chaufferie centrale et d'un circuit primaire desservant des stations d'appartement. Chaque appartement dispose d'une station combinant la fonction comptage de la chaleur et la fonction production instantanée d'eau chaude sanitaire nécessaire aux besoins d'un appartement.
NOUVEAU: Deux nouvelles gammes en plancher chauffant ou radiateurs
Schéma de principe général du système Taiga LCD ambiance
La boucle de distribution dessert des unités d'appartement complètes : chauffage et ECS
Le REGUDIS W-HTF utilise la pression disponible du circuit primaire pour assurer à la fois l'alimentation des radiateurs en mode chauffage et/ou l'alimentation de l'échangeur de chaleur en mode «production d'eau chaude sanitaire», cela permet d'éviter tout consommateur électrique auxiliaire dans les logements. 
  •    Pour assurer cette double alimentation tout en préservant l'indépendance hydraulique des différents modules, un régulateur de pression différentielle maintient une DPD (Différence de pression disponible) constante quel que soit le mode de fonctionnement. 
  • Ce qui garantit la stabilité hydraulique des circuits secondaires et simplifie le fonctionnement du circuit primaire en limitant son débit global aux seuls besoins du moment.
  •    Afin de gérer la quantité de chaleur fournie à l'échangeur pour la production d'eau chaude sanitaire et celle nécessaire aux radiateurs, un dispositif proportionnel assure la priorité à l'eau chaude sanitaire. 
  •  Ce mode de fonctionnement entraîne un délestage progressif du chauffage en fonction des besoins d'ECS.
  Cette station d'appartement dispose aussi d'un régulateur thermostatique qui permet de choisir la température de départ de l'eau chaude sanitaire. 
   Lorsque celle-ci est fixée, la température du circuit primaire l'est également, car elle est à peu près égale à la température de puisage de l'eau chaude sanitaire augmentée de 15 à 20 K. La production quasi instantanée d'eau chaude sanitaire, associée à la faible capacité de l'échangeur et des circuits de distribution ECS, permettent dans la plupart des cas, de se passer d'un système de bouclage des circuits de distribution.
  •    Pour assurer rapidement une température convenable de l'eau chaude sanitaire après une période d'arrêt de puisage et de chauffage, un dispositif réglable de bipasse du circuit primaire maintient la température de l'eau à une valeur suffisante.
Les points forts du REGUDIS W-HTF
  • Encombrement réduit, avec ses 11 cm d'épaisseur, le REGUDIS W-HTF n'encombre pas l'espace habitable.

  • Production de chaleur centralisée, ce qui entraîne la possibilité : de confier les opérations de maintenance à un professionnel afin de garantir un rendement de production optimal ou encore de choisir librement la source d'énergie la moins coûteuse et la plus compatible avec la protection de l'environnement.

  • Utilisation individuelle du chauffage selon les besoins de chacun grâce à :
    - un circuit primaire issu de la chaufferie centrale et desservant tous les modules ;
    - des modules d'appartement compacts et silencieux ;
    - la possibilité de compter la chaleur consommée.

  • Utilisation individuelle d'eau chaude sanitaireselon les besoins de chacun grâce à la présence dans chaque module d'un échangeur de chaleur très performant et capable de fournir de façon quasi instantanée la quantité d'eau chaude souhaitée ;
    - Sans circuit de bouclage, réglage de la température de départ de l'eau chaude, maintien en température du circuit primaire pour l'obtention rapide d'eau chaude après une période de non puisage et de non chauffage ;
    - L'absence de circuit de bouclage conduit à des économies d'énergie électrique et à une réduction significative des pertes de chaleur par les tuyauteries
    •     Un dispositif proportionnel assure en continu et de façon progressive les quantités de chaleur nécessaire à ces deux usages avec une priorité ECS non dommageable pour le chauffage des locaux.

  • Abaissement maximal de la température de retour du circuit primaire. Celui-ci reçoit le retour du circuit de chauffage mélangé au retour de l'échangeur ECS. La chute de température dans l'échangeur étant très grande, la température du mélange est donc d'autant plus faible que la demande en ECS est forte. Ce qui est de nature à augmenter notablement le rendement des chaudières à condensation.

  • Comptage de la chaleur consommée et de l'eau froide.Un compteur de chaleur peut être installé ainsi qu'un compteur d'eau froide. Ce qui répond aux exigences de la RT 2012 (cf. l'arrêté du 26 octobre 2010 relatif aux caractéristiques thermiques et aux exigences de performance énergétique des bâtiments nouveaux et des parties nouvelles de bâtiments, articles 23 et 31), et particulièrement en matière d'information des utilisateurs sur leurs niveaux de consommation.

  • Conception de l'interface hydraulique entre circuits primaire et secondaires. Cette interface est réalisée par un régulateur de pression différentielle qui maintient constante la DPD (Différence de pression disponible) à l'entrée de l'échangeur et des circuits secondaires de distribution de chauffage, quelle que soit la configuration de fonctionnement. Cette disposition, qui ne nécessite pas d'énergie électrique, est de nature à faciliter grandement l'équilibrage des radiateurs.

  • Intégration des composants et connectique de raccordement aux circuits.
    - L'ensemble des composants nécessaires aux systèmes de chauffage et de production d'eau chaude sanitaire est regroupé dans un volume limité, ce qui facilite les opérations de réglage et maintenance.
    - Par ailleurs, le module étant situé dans le volume habitable, ses pertes de chaleur sont récupérables. Ce qui augmente d'autant la performance énergétique globale du concept.
    - L'installation est largement facilitée par la présence d'une connectique comportant des raccords parfaitement repérés et en nombre limité (départ et retour circuit primaire, arrivée collective d'eau froide, départ ECS et départ eau froide vers les points de puisage, départ et retour circuit secondaire chauffage).
    - Bien entendu, le module intègre également les composants assurant les fonctions annexes de purge d'air, de vidange et de filtration

  • Pour répondre aux objectifs de la réglementation thermique 2012, ce nouveau concept de CIC élargi constitue une solution technique efficace, facile à mettre en œuvre pour l'installateur et permettant de confier la production de chaleur collective à un professionnel de la maintenance. De son côté, l'utilisateur trouve les avantages d'un système individuel compact, silencieux et sûr, lui permettant de moduler à son gré ses besoins de chauffage et d'eau chaude sanitaire. 
    •   De surcroît, il peut facilement connaître sa consommation de chaleur et d'eau froide, ce qui lui permet de contrôler en continu ses dépenses.
    •  Cela correspond parfaitement aux exigences actuelles en matière de maîtrise de l'énergie et de préservation de l'environnement.

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rafraîchissement détente directe pour CTA


softcooler 



      Le SoftCooler est une nouvelle série de modules de refroidissement
à détente directe et à récupération d’énergie pour centrales de traitement d'air Topvex TR de tailles 09, 12 et 15. Les modules ont été développés pour répondre aux exigences de confort et d'économie d'énergie.
  • Production de froid intégré
  • Régulation intégrée
  • Optimisation de la consommation des ventilateurs de la CTA par by-pass du condenseur
  • Installation simple
  • Maintenance facile
« Plug and Play »
Facile à installer, le SoftCooler est un module à détente directe qui s'insère entre les deux parties d'un Topvex TR standard. Le module SoftCooler n'augmente pas les dimensions initiales en hauteur et profondeur de la TR.




Le SoftCooling
  •   Le SoftCooling est une solution complète pour le rafraîchissement de l'air soufflé dans les locaux en complément de la récupération de frigories sur l'air extrait.


  •   Le SoftCooler est équipé d'un compresseur (type scroll) de haute efficacité contrôlé par un variateur de fréquence avec une large plage (de 20 à 120 Hz).


  •    Le SoftCooler contrôle la pression en continu dans le condenseur. Il y a donc adaptation automatique du condenseur aux variations de débits d'air.

softcooler fonctionnement
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La chaleur renouvelable

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   Il est finalement assez facile de produire de la chaleur de manière renouvelable à la différence du froid et ou l'électricité. D'autant plus que, pour se chauffer ou avoir de l'eau chaude, 60°C suffisent. Cependant, il est plus difficile de concevoir une installation de chauffage qui a un bon rendement.

Le problème du sur-dimensionnement

     Le sur-dimensionnement correspond au fait que classiquement les chauffagistes ou bureaux d'étude prennent des "marges" pour "être sûrs"... c'est à dire que l'installation réalisée est souvent beaucoup plus grosse que n'aurait besoin de l'être. 
   De cette manière, personne n'appelle jamais son chauffagiste pour se plaindre qu'il fasse froid. 
  Mais la chaudière en question va fonctionner tout le temps à charge partielle avec un rendement dégradé.
Il convient donc de dimensionner au plus juste les installations ; on peut s'aider de logiciels pour se faire (RT2005, simulation thermique dynamique).

Chauffage par eau ou par air ?

Le chauffage par air pulsé avait mauvaise presse. En effet, se chauffer dans une maison pas isolée est assez insupportable. On est obligé de souffler de grandes quantités d'air chaud, ce qui crée un fort brassage d'air faisant voler la poussière et la grande différence de température avec l'air ambiant n'est pas confortable. Cependant, dans une maison à énergie positive, il suffit de chauffer légèrement l'air neuf arrivant par la ventilation. On dispose ainsi d'un système de distribution du chauffage performant et économique puisqu'il n'y a pas redondance avec le système de ventilation.
La distribution d'eau chaude par radiateurs pour le chauffage est aussi intéressante car on peut utiliser le même système de production de chaleur que celui de l'eau chaude sanitaire (ce qui n'est pas nécessairement le cas pour le chauffage par air). De plus, les conduits d'eau sont plus petits que les conduits d'air. Mais de toute façon, dans un bâtiment passif, un système de ventilation double-flux sera forcément installé : on ne gagnera donc pas de place avec un chauffage par eau chaude.
Les ventilateurs ou les pompes nécessaires pour distribuer la chaleur en tout point du bâtiment consomment de l'électricité. On peut diminuer bien sûr cette consommation avec une régulation adéquate et des pompes et ventilateurs permettant des variations de charge, ie produits à débit variable.

Améliorer le rendement de distribution

Les mesures à prendre sont simples. Il suffit d'améliorer l'isolation des conduites, de réduire la longueur des réseaux par une bonne conception des cheminements et de réduire l'écart de température entre intérieur et extérieur du tube en abaissant la température des fluides transportés et en faisant passer les canalisations dans les volumes chauffés.

Sources renouvelables pour la chaleur

Il existe plusieurs sources de chaleur renouvelables qui conviennent pour le chauffage et l'eau chaude sanitaire : solaire thermique, combustion de biomasse, géothermie avec une pompe à chaleur électrique, ...
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La climatisation basse consommation

        La climatisation basse consommation

   Climatiser est acceptable dans un bâtiment de bureau, car la productivité s'effondre lorsque la température dépasse les 28°C. On climatise également les établissements de santé, etc.
   C'est à dire le tertiaire. Cependant imaginer climatiser le résidentiel est contraire aux objectifs de la France pour respecter le protocole de Kyoto. 
  D'ores et déjà, la canicule 2003 a fait décupler les ventes de climatiseurs et l'été lors de pointes de chaleur, EDF constate des pics de demande électrique qu'il n'y avait jamais auparavant l'été.     EDF répond à ces pics en allumant les centrales thermiques, un des seuls systèmes pouvant fonctionner en été et à avoir un temps de réponse assez rapide.
    Il faut donc imaginer d'autres systèmes de climatisation qui consomment le moins d'électricité possible ; le meilleur d'entre-eux étant une bonne conception du bâtiment

Rafraichissement et climatisatio

    On distingue les solutions de rafraichissement et celles de climatisation. Le rafraichissement ne permet pas de maintenir une température de consigne : sa puissance de froid est limitée. 
  La climatisation est, elle, dimensionnée pour maintenir 26°C le jour le plus chaud de l'été (26°C est la température minimum légale autorisée pour la climatisation)

La climatisation basse-consommation

   Vous trouverez ci-dessous différents systèmes de rafraichissement ou de climatisation qui consomment peu d'électricité et qui pourraient être performants (il existe peu d'installations, nous avons donc peu de retours sur ces technologies) :
  • CoefficClimatisation classique à haute performance(ient de performance de 5). Il s'agit d'un groupe frigorifique à compression choisit dans le haut de gamme en terme de performances.
  •  Couplé à des panneaux solaires photovoltaïques, on obtient un système très efficace et renouvelable avec un prix qui tient la route. C'est un système de climatisation, il faut donc faire attention au comportement des usagers qui peuvent modifier la régulation pour climatiser à 20°C (alors qu'en hiver, il se chauffent à plus de 21°C! C'est absurde, mais ça existe...).
  • Rafraichissement par puit canada CLIM(ou provençal, ou norvégien, ou climatique...) : c'est de la géothermie. La fraicheur du sol est utilisée pour refroidir l'air neuf soufflé dans la maison. Les sites de Fiabitat ou de Canadienne sont très bien faits sur cette thématique. Du point de vue énergétique, il faut faire attention à ce que les auxiliaires (ventilateurs) ne consomment pas plus d'énergie qu'un groupe frigorifique classique...
  • Rafraichissement par sur-ventilation nocturne: cela consiste à ouvrir les fenêtres la nuit pour profiter de la fraicheur ou, pour les bureaux, à faire tourner le système de ventilation la nuit pour refroidir la strucutre du bâtiment et ainsi stocker la fraîcheur dans la masse du bâtiment.
  • Climatisation par évaporation : il s'agit de faire évaporer de l'eau et en s'évaporant l'eau absorbe de la chaleur. Menerga et Seeley sont leaders sur ce marché : il proposent des produits qui certes consomment de l'eau mais peu d'électricité.
  • Climatisation fonctionnant à partir de chaleur: les systèmes à absorption ou à adsorption (dessiccation) produisent du froid à partir de chaleur. Cette chaleur peut être solaire ou autre.
  • Climatisation par géothermie : puiser la fraîcheur dans la nappe phréatique ou le sol est possible directement en faisant circuler de l'eau fraiche dans un plancher par exemple, ou indirectement via une pompe à chaleur réversible.

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Climatiser des bâtiments tertiaires

Climatiser des bâtiments tertiaires HPE ce n'est pas plus cher

   Bien évidemment il faut raisonner en coût global.
C’est à dire le cout réel de l’installation, de son entretien, de sa maintenance, de la dépense en énergie, du coût lié à la flexibilité des locaux (changement de cloisonnement), du cout de l’absentéïsme du à une mauvaise qualité d’air par exemple, …, c’est la dépense réelle à moyen et à long terme qu’il faut comptabiliser.
    Le coût d'une installation de climatisationest généralement réduit au seul coût de fourniture et de pose du matériel de climatisation, alors qu'il faudrait y inclure les coûts induits par le système de climatisation dans les autres lots du bâtiment (électricité, menuiseries, faux plafonds…), le coût de l'entretien et le coût de l'énergie nécessaire pour faire fonctionner cette installation.  
  A cela il faut aussi ajouter les coûts et les onomies liés au respect des attentes des utilisateurs. Si l'installation est inconfortable, les utilisateurs vont se lever très souvent pour régler leur température, ils vont téléphoner au service de maintenance pour se plaindre… Tout ceci prend du temps : 10 fois 2 minutes par jour sont vite passés. Cela représente 5% du temps.

   Prenons par exemple un immeuble de bureaux de 5.000 m² occupé par 200 personnes dont la masse salariale atteint environ 9 millions € mais qui ne sont présents que 50% du temps annuel. 

Ces 5% de perte de temps représentent annuellement une perte de 225.000 € ou 45 €/m²/an.
   Le coût de remplacement d'un ventilateur tous les 8 ans, d'un nettoyage régulier du filtre et de son remplacement annuel est compris entre 65 et 150 €/an, selon que ces opérations sont sous-traitées ou réalisées par un service interne. Prenons une moyenne à 100 €, faire le choix d'une climatisation HPE ou THPE Tout Air à induction plutôt que d'une installation avec des ventilo-convecteurs génère 20.000 € d'économies par an soit 4 €/m²/an.
   Dès le mois de février il faut rafraîchir les bureaux d'un immeuble bien isolé. Si le système de climatisation choisi renouvelle peu l'air des locaux, comme dans le cas d'une installation avec des ventilo-convecteurs, alors il faut faire fonctionner les groupes d'eau glacée alors que l'électricité d'hiver coûte cher. Un système Tout Air à induction peut quant à lui utiliser l'air extérieur froid pour assurer ce besoin de rafraîchissement. C'est le free-cooling.
  D'autre part les multiples ventilateurs des ventilo-convecteurs ont un rendement voisin de 45% en petite vitesse, alors que celui de la CTA du Tout Air est proche de 75%, il consomme donc moins d'énergie.
   Ces économies d'énergie cumulées ont été chiffrées à environ 4 €/m²/an.

  Enfin le coût de modification des bureaux est une charge que les gestionnaires cherchent à diminuer. S'il est plus facile de modifier des réseaux d'air que des réseaux d'eau ou de fréon, les interventions coûtent moins cher et le temps d'immobilisation des bureaux concernés par ces changements est réduit. Dans notre exemple précédent un bureau immobilisé représente 160 €/jour. S'il faut modifier 50% des bureaux tous les 5 ans et que le système de climatisation choisi permet d'économiser 2 jours par bureau, cela représente une économie annuelle de 200 x 0.5x160 x 2 = 32.000 € ou 6.400 € par an.
 Choisir une installation de climasation bien conçue de type HPE ou THPE de type Tout Air permet donc d'économiser 54 €/m²/an soit environ 40% de dépenses d'énergie en moins par rapport à une solution traditionnelle de type ventilo-convecteurs.

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Le tout air à débit variable

                Le tout air à débit variable

Le tout air ŕ débit variable : l’éco-climatisation

 l'éco-climatisation:       

  • L’air est filtré et traité par la CTA ou PAC air/air.
  • Il est distribué à moyenne vitesse dans tous les Varilair par un réseau aéraulique étanche et calorifugé.
  • Un piston motorisé déplace une ogive dans le cône du Varilair pour ajuster le débit d’air chaud ou froid en fonction des besoins de la pièce.
  • L’effet venturi du cône du Varilair mélange dans un tube l’air venant de la CTA avec l’air aspiré de la pièce, avant de le diffuser dans la pièce.
  • Le débit d’air soufflé est quasiment constant.
AVANTAGES
  • Un sytème pour les bâtiments HPE
  • Un système HQE® & HPE
  • Une solution packagée clé en main
  • Un matériel garanti 10 ans et une garantie de performance sous contrat
  • Hygiène élevée
  • Confort thermique exceptionnel
  • Niveau sonore 30 dBA en standard
  • Pas de filtre, pas de maintenance dans l'espace occupé
  • Free-cooling et récupération d'énergie
  • Flexibilité des espaces
  • COUT GLOBAL REDUIT
Il consomme moins d’énergie parce qu’il permet de faire :
  • Des économies de consommations électriques pour faire fonctionner les groupes d’eau glacée quand l’air extérieur froid suffit au rafraîchissement
  • Des économies en récupérant l’énergie de l’air extrait
  • des économies de consommation électrique des ventilateurs des CTA quand le débit d’air est réduit pour être ajusté aux besoins.
  • Des économies de chauffage et de rafraîchissement de l’air neuf quand le débit d’air est réduit pour être ajusté aux besoins.
  • Des économies de consommation électrique des pompes à eau chaude et eau glacée dont ce système sans terminaux à batterie n’a pas besoin.
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Solaire

   Afin  de chauffer de l’eau chaude sanitaire ECS, des capteurs solaires thermiques récupèrent les calories « gratuites » des rayonnements du soleil, permettant ainsi de générer une exploitation à 75% gratuite.
   Des résistances électriques d’appoint viendront assurer le chauffage de cette ECS lors de périodes non ensoleillées. Mais il est cependant possible de remplacer ces résistances par une pompe à chaleur, ceci représente un excellent compromis.

   Un tel système connait un amortissement entre 5 et 10 ans selon les cas et une préservation réelle de notre patrimoine terrestre.       C’est une exploitation intelligente, durable et fortement rentable des énergies naturelles, mais nécessitant un savoir-faire


     Il existe aussi un autre procédé appelé « ballon thermodynamique » pour le chauffage de cette Eau Chaude Sanitaire et dont le rendement est nettement supérieur aux capteurs solaires. Il évite les contraintes d’accès en toiture, se pose pratiquement comme un chauffe-eau traditionnel .

 

chauffage, climatisation, solaire, froid commercial
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Climatisation à haute performance énergétique


    

                                                                         
    
Climatisation à haute performance énergétique

Labels HPE et THPE : définitions

    Les labels HPE et THPEsont des labels de performance énergétique d’un bâtiment. Ils sont obtenus après comparaison de la performance énergétique du bâtiment et de ses équipements avec la performance énergétique de référence, calculée à l’aide de logiciels de calcul réglementaire.
    Ce calcul réglementaire n’est pas un calcul de consommation énergétique établi par simulation dynamique du comportement du bâtiment.

  •    Le label haute performance énergétique HPE 2005 correspond à une consommation d’énergie inférieure de 10% à la consommation de référence.
  •    Le label très haute performance énergétique THPE 2005 correspond à une consommation d’énergie inférieure de 20% à la consommation de référence.
  •    Le label BBC 2005 (BBC : bâtiment basse consommation) correspond à une consommation d’énergie inférieure de 50% à la consommation de référence.
  •    Le label HPE EnR 2005 est attribué aux bâtiments HPE 2005 qui utilisent des équipements d’énergie renouvelable :
    - Soit le chauffage, et éventuellement la production d’eau chaude sanitaire, est assuré par une chaudière utilisant la biomasse, et en particulier le bois
    - Soit, le bâtiment est raccordé à un réseau de chaleur alimenté par au moins 60 % de bois ou de biomasse.
  •    Le label THPE EnR 2005 est attribué aux bâtiments THPE 2005 qui utilisent des équipements d’énergie renouvelable (capteurs solaires thermiques, capteurs photovoltaïques ou des éoliennes) ou de pompes à chaleur très performantes.

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